Browsing Category

NEW SOUTH WALES

Notre aventure a commencé dans le New South Wales, et plus précisément à Sydney. Nous avons ensuite découvert la région, y avons travaillé, dans un bar et aux vendanges. Au final, nous avons passé sur place un peu plus de 3 mois, en profitant de jolis endroits comme Port Stephens ou les Blue mountains

NEW SOUTH WALES

SYDNEY

Après avoir passé 6 semaines à travailler dans un pub dans l’Upper Hunter Valley, nous reprenons notre roadtrip, enfin pas vraiment car lorsque nous quittons l’Hunter, il ne nous reste qu’une semaine avant notre départ en Nouvelle Zélande, et 200kms seulement nous séparent de notre destination finale en Australie, Sydney.

Lire

AUSTRALIE NEW SOUTH WALES

TRAVAILLER DANS UN PUB

Alors que nous sommes à Brisbane, et que nous programmons notre départ vers la Nouvelle Zélande en fonction de la bonne saison au pays des kiwis, nous nous rendons compte que nous allons avoir un délai de plusieurs semaines pendant lequel nous devrons patienter avant de prendre notre avion de Sydney. Ce délai, si il est mal géré, pourrait nous couter beaucoup d’argent, en frais de logement à Sydney notamment, nous décidons de chercher un woofing, après une première expérience réussie, entre Brisbane et Sydney. Lire

NEW SOUTH WALES

PORT STEPHENS

Une histoire en deux rencontres

Port Stephens et nous, c’est une histoire qui s’étale sur 8 mois. En Février dernier, alors que nous travaillons dans l’Hunter Valley, nous profitons de deux jours off, pour partir découvrir Port Stephens. Port Stephens a beaucoup à offrir, et nous planifions nos deux jours, avec la seconde journée en forme d’apothéose, avec notamment les dunes de Stockton Beach. Lire

NEW SOUTH WALES

BYRON BAY

Située dans le NSW, et à quelques encablures seulement de la frontière du QLD, Byron Bay est un endroit où le temps semble s’être figé, bloqué sur le mode « éternelles vacances ».

La veille de notre arrivée, nous dormons sur l’aire d’autoroute la plus proche de Byron, où nous rencontrons deux français en vadrouille depuis deux semaines seulement, on se remémore nos premières semaines en Australie, nos premières nuits dans la voiture, c’est comme si c’était hier, alors qu’entre temps, nous avons parcouru 27’000 kms.

Si nous avons dormi sur cette aire, c’est parce que Byron Bay n’est pas la destination idéale pour l’overnight sauvage, des panneaux interdisent même le simple stationnement dans les rues de 1h à 5h du matin, difficile de ne pas se faire remarquer au milieu de rues désertes.

Byron Bay n’est pas une grande ville, nous faisons une première escale en son centre, 3 courtes rues composées de magasins de surf, de souvenirs et de petits restos en tout genre, c’est sympa, l’ambiance est décontractée, les panneaux de signalisation sont habillés de fils de toutes les couleurs, ambiance vacances.

Nous garons notre voiture en face du premier parking de Clarkes Beach, sur des places gratuites, car nous savons qu’ensuite, de Wategos Beach au Lighthouse, le stationnement est payant, jusqu’à 7 dollars par véhicule si vous souhaitez vous garer au parking du Lighthouse, nous préférons nous garer un peu plus loin et marcher en profitant de la plage.

The pass

The pass

Lorsque vous vous arrêtez à Clarkes Beach, deux possibilités :

  • Vous pouvez marcher sur la plage jusqu’à the pass un petit banc de sable qui permet de rejoindre Wategos beach, puis le chemin de marche jusqu’au Lighthouse
  • Solution alternative, vous pouvez emprunter le petit sentier fait de planches en bois qui longe la route qui mène jusqu’à Wategos beach, vous prendrez un peu de hauteur, avec quelques vues sur la côte, et un passage par une section de Rainforest.

Curieux, nous avons opté pour une solution à l’aller, l’autre au retour, afin de ne rien manquer. Au total, depuis le premier parking jusqu’à Wategos beach, par le « cape Byron walking track », environ 2,2 kms (30 minutes). Nous avons aimé les petits escaliers à The pass, qui permettent de grimper une petite bute au bout de la plage, et de voir d’un coté Clarkes beach et de l’autre coté Wategos beach.

Wategos beach

Wategos beach

Nous passons seulement devant la jolie plage de Wategos, où nous prévoyons de nous arrêter l’après midi, après notre marche jusqu’au Lighthouse. Cette marche est longue d’environ 1,3 kms (20 minutes) depuis Wategos beach.

Ca grimpe un peu, rien de bien méchant, petit passage par little Wategos beach, rencontre avec un serpent sur la route, ce qui est paraît il assez commun à Byron Bay, comme en témoigne cette photo prise sur le chemin menant au Lighthouse, quelques jours avant notre passage.

Capture d’écran 2015-09-12 à 10.36.21

Python (photo @memoirs.of.acacia)

Puis les arbres qui nous entouraient, disparaissent progressivement, la vue se dégage, et le premier lookout offre un panorama infini sur la mer et sur Byron Bay. C’est à ce premier lookout que nous apercevons une baleine au loin, elles sont plusieurs dizaines à passer par la côte entre mai et octobre, saison de migration, c’est presque impossible de ne pas en apercevoir depuis le lookout du Lighthouse.

Lookout du Lighthouse

Lookout du Lighthouse

Nous rejoignons le superbe lighthouse, avec encore une superbe vue, et allons voir Tallows beach juste derrière le lighthouse, qui semble absolument déserte de là où nous sommes. Il y a tellement de plages en Australie, que la majorité d’entre elles, sauf pour les plus populaires, sont toujours quasiment vides lors de nos passages, c’est toujours un sentiment enivrant de se dire que l’étendue de sable sur laquelle nous marchons nous appartient de manière exclusive pour de longues minutes.

Nous faisons l’impasse sur la visite du phare, qui est au passage gratuite de 10h à 16h, et redescendons par le chemin de l’aller, une baleine fait son intéressante en sortant à moitié de l’eau, une autre nous donne des sueurs froides en s’approchant trop près de la côte, nous restons de longues minutes à observer les deux cétacés, nous ne voyons pas de dauphins, qui sont aussi visibles depuis cette côte, puis reprenons notre chemin jusque Wategos beach.

Cape Byron Lighthouse

Cape Byron Lighthouse

La plage est jolie, pas incroyable, mais l’atmosphère est particulière, les surfers arrivent dans leurs véhicules vintages, leurs cheveux salés, et partent à la recherche de LA vague, pendant que les autres profitent du barbecue et de la plage, en discutant avec le vendeur ambulant qui a transformé son van en petit café, ce qui lui donne le meilleur emplacement, à quelques mètres du sable. Tous semblent avoir fait le choix de rouler à contresens de la pensée unique, de prendre le temps et de profiter, impossible de mentir, on adore ca, on en redemande.

Nous shootons la plage, les surfers, les palmiers, les voitures, à peu près tout en fait, pour garder des souvenir de cet endroit.

Wategos Beach

Wategos Beach

Quelques heures au soleil et plusieurs rougeurs plus tard, nous reprenons notre route, en direction de notre voiture, comblés par notre journée, et par l’esprit Byron Bay.

Peu de lieux font l’unanimité des backpackers que vous croiserez sur votre route, mais Noosa ou Byron Bay, laissent de façon très majoritaire, un bon souvenir à tous ceux qui les découvrent. Byron Bay est à voir, pour 1 ou 2 jours, pour profiter d’une ambiance et d’un état d’esprit qui marquent et laissent rêveurs.

Arrivés à notre voiture, nous croisons une famille entière de surfers, le papa et la maman, et les deux enfants dont un très jeune, qui sortent d’une voiture tout droit venue d’un film des années 70, tous parés à dompter l’océan avec leurs planches, c’est décidé, c’est cette image là que nous garderons de l’Australie dans nos têtes.

Les Amoureux Voyageux.

AUSTRALIE NEW SOUTH WALES

LE GRAPE PICKING EN AUSTRALIE

A l’issue d’une première expérience mitigée dans le cherry picking à Orange, entrecoupée d’une pige de quelques jours dans un packing shed de cerises et de la célébration du nouvel an à Sydney, nous avons découvert pendant 5 semaines le grape picking dans le New South Wales, et plus précisément dans la grande région viticole de l’Hunter Valley.

Pendant notre séjour à Orange, nous avions étudié l’Harvest guide, pour connaître les besoins dans la région du NSW, et nous avions par conséquent proposé nos services aux entreprises de l’Hunter Valley, pour qui la saison débute à la mi-Janvier. Parmi les nombreux refus, une entreprise avait cependant noté nos noms et s’était engagée à nous rappeler dès que le besoin existerait. Engagement tenu, puisque l’entreprise en question nous rappellera quelques semaines plus tard pour débuter à la mi-Janvier. 

image

L’Hunter Valley, qui se compose notamment des villes de Cessnock et de Pokolbin, se situe à 2h au Nord de Sydney, et à 1h à l’Ouest de Newcastle, et peut constituer un emploi alternatif pour les backpackers de Sydney qui chercheraient du boulot dans le fruit picking.

Si les domaines sont immenses, et les vignobles pléthore, il ne faut pourtant pas se fier aux apparences, les emplois ne sont pas garantis. En effet, beaucoup de ces domaines ne récoltent plus à la main mais avec d’énormes machines qui secouent les vignes pour récupérer les grappes, que celles-ci soient de bonne qualité, ou non.

Seuls quelques irréductibles continuent à faire ramasser à la main le raisin, dont l’entreprise familiale Tyrrells, qui a été notre employeur pendant ces 5 semaines.

image 

Tyrrells possède un nombre très important de vignobles dans l’Hunter Valley, avec des qualités différentes, ce qui explique que les raisins de gamme moyenne soient ramassés avec des machines, alors que les raisins de gamme haute sont ramassés et triés à la main.

L’équipe dans laquelle nous avons travaillé été constituée d’environ 50 personnes, qui pourraient être triées en 3 types de travailleurs, que sont les backpackers, les retraités qui parcourent l’Australie en suivant le grape trail, sorte d’itinéraire qui permet de travailler toute l’année dans le grape picking au rythme des récoltes dans les différents états, et les familles de locaux, qui travaillent pour Tyrrells sur plusieurs générations. Ces 3 types de travailleurs ont d’ailleurs été analysés dans un article très intéressant du Guardian rédigé par Monica TAN

image

Si le salaire quotidien à Orange avoisinait les 60$ par personne pour 7h de travail et nous paraissant décevant, le salaire payé par Tyrrells était d’environ 22,30$ par heure auxquels se sont ajoutés les heures supplémentaires (majoration de 50% au dessus de 38h par semaine) les augmentations liées au travail le samedi (majoration de 25%) et la superannuation (9,50% du salaire).

Mais à tout salaire, mérite sa peine, et le grape picking, s’il n’a fondamentalement rien de difficile, peut très rapidement devenir épuisant. En effet, pendant 5 semaines, nous avons travaillé tous les jours sauf le dimanche et exceptions liées aux intempéries, en commençant à 5h30-6h le matin, pour terminer entre 12h et 15h. Au programme, de longues rangées, parfois interminables, de vignes, pour certaines extrêmement basses, qui finissent par avoir raison de votre dos, de vos pieds si vous n’avez pas l’envie d’acheter de bottes en caoutchouc, et de vos mains si les gants vous paraissent superflus.

image

Sous la pluie parfois battante, le soleil de plomb, nous avons croisé des dizaines d’araignées, dont la fameuse Redback, étincelante esthète aux couleurs rouges et noires très vives, qui a la réputation d’être mortelle, et qui se cache avec habileté dans les feuilles de vignes qui juxtaposent les grappes que vous coupez innocemment à mains nues. Nous avons aussi croisé des grenouilles vertes, marrons et noires, des lézards rigolos et des lézards un peu trop gros pour être rigolos, des souris et beaucoup, beaucoup, beaucoup, d’insupportables mouches.

Pendant les 4 premières semaines, nous avons pické du raisin blanc, puis sur les 10 derniers jours, du raisin noir, ce qui semble logique considérant les différents niveaux de maturation des vins blancs et rouges.

image

Dans notre situation, l’employeur était également le payeur et le récoltant, ce qui a forcément des effets sur le rythme du picking, qui fut assez soutenu, avec des superviseurs attentifs aux conversations trop omniprésentes, au rythme des pickers, à la durée des transitions entre les rangées. Malgré cela, l’ambiance était bonne entre les pickers, même si des clivages entre backpackers et retraités locaux ont eu raison de 2 backpackers et de 2 retraités, licenciés pour un conflit d’intérêt !

Pendant ces 5 semaines, et au profit des quelques jours chomés en raison du mauvais temps, nous avons également travaillé pour un « contractor », sorte d’intermédiaire entre les vignobles et les pickers. Le rythme fut totalement différent, avec des très longues journées de travail pendant lesquels aucune cadence n’était imposée, puisque le superviseur était un membre du team contractor, et n’avait donc pas d’intérêt à ce que les récoltes soient effectuées rapidement, bien au contraire, puisque plus les heures s’accumulaient, plus le contractor recevait de l’argent du vignoble. Aucun contrôle non plus, ou presque, sur la qualité des raisins dans les seaux, puisque les contractors ne sont pas ceux qui par la suite vendent les vins. Nous avions le même salaire, ainsi que la superannuation, ce qui nous a permis de combler les jours où nous n’étions pas censés travailler, y compris certains dimanches.

image

Au final, ces 5 semaines nous ont permis de mettre un peu d’argent de coté, puisque aux journées payées entre 130 et 170 dollars par personne (avant impôt de 30%, qui sera récupéré au départ de l’Australie) s’opposaient seulement les 10 dollars par personne de camping (Wine Country Caravan Park) et les frais d’essence et de vie, ce qui nous permet d’aborder les 2 semaines tasmaniennes à venir avec plus de confiance.

Si vous recherchez du travail pour la saison prochaine dans l’Hunter, nous serons heureux de vous fournir les contacts de nos employeurs, qui ont fait preuve de sérieux et de professionnalisme tout au long de notre séjour, ce qui est un atout indéniable lorsque l’on a vent de certains désagréments dans le picking, vis à vis des salaires notamment.

A bientôt New South Wales, à tout de suite Tasmanie !

NEW SOUTH WALES

ALLYN RIVER

Pendant notre séjour dans l’Hunter Valley, et au profit d’un dimanche non travaillé dans les grappes, nous avons décidé de découvrir les points d’intérets dans la région.

L’Hunter Valley est si vaste qu’il vous faudra parcourir plusieurs dizaines de kilomètres avant de trouver un réel point d’intérêt autre que la dégustation de mets d’exceptions que sont le vin, les huiles, le fromage et le chocolat.

Ainsi, plusieurs choix s’offrent à vous, Sydney se situe à 2h10 au Sud, Newcastle et Port Stephens à 1h30 à l’Est, et l’Allyn River à 2h au Nord.

Plusieurs des backpackers présents dans le même camping que nous avaient décidé de visiter pendant ce week end la ville de Port Stephens, et leur ressenti nous conforte dans l’idée que nous devrons visiter cette ville sur l’un des dimanches à venir.

IMGP8322-1-2

Nous avons choisi de découvrir l’Allyn River, que l’un des salariés australiens de notre ferme nous avait vivement recommandé, et nous ne regrettons pas ce choix tant nous avons passé une superbe journée !

L’Allyn River en elle-même, constitue une mise en scène très esthétique pour la photographie, mais n’est pas accessible à la baignade, car trop peu profonde, hormis pour un seul endroit, que nous avons logiquement choisi de rejoindre et qui se nomme Ladies Well.

IMGP8463-1

Au départ de Cessnock, Ladies Well se situe à 105 kms, avec une moitié de route goudronnée, et une moitié de chemin de terre, ce qui explique les 2h de route, tant la seconde moitié doit être abordée avec prudence vis à vis de votre véhicule (sauf à avoir acheté un 4×4, ce qui n’est pas notre cas, et notre beau break a souffert pour traverser quelques ponts légèrement inondés).

Pour trouver Ladies Well, nous avons entré dans notre GPS l’Old Camp de l’Allyn River, qui est en fait un point sommaire de camping situé à quelques mêtres de Ladies Well, qui vous permettra par exemple, de passer deux jours entiers sur place et d’y dormir.

IMGP8425-1-2

Ladies Well est un spot incroyable, qui offre à ses visiteurs, des endroits pour s’asseoir et piquer niquer, ainsi que des cascades qui peuvent intéresser les photographes, des possibilités de sauts dans la rivières (de 2 à 7 mètres environ), des toboggans naturels ainsi qu’une liane pour les apprentis cascadeurs.

image

L’eau y est, au minimum, froide, voir même très froide, mais les moments que nous y avons passé valaient la fraicheur et les 2h de route.

Si vous travaillez dans l’Hunter, profitez d’un dimanche pour découvrir ce lieu superbe, attention toutefois, l’affluence peut parfois y être importante car les habitants de Newcastle et de l’Hunter apprécient particulièrement le lieu. De plus, et comme souvent, soyez prudents avant de sauter dans l’eau ou d’utiliser un toboggan !

NEW SOUTH WALES

LE NOUVEL AN À SYDNEY

Une fois n’est pas coutume, quelques photos de l’article ne sont pas prises par nos soins, car nous n’avons pas vraiment pu prendre de photo intéressante, c’est un comble, pendant le réveillon du nouvel an 2015, que nous avons passé, comme 95% des backpackers que nous avions rencontré pendant le mois de Décembre sur notre route, à Sydney. 

En effet, passer le nouvel an à Sydney fait partie des obligations pour les backpackers, ce qui peut s’expliquer par le fait que le feu d’artifice au dessus de l’harbour bridge et de l’opéra soit considéré comme l’un des plus beaux au monde.

Après avoir tourné autour de Sydney pendant le premier mois dans l’optique de pouvoir redescendre pour le réveillon, nous avons rejoint Parramatta (périphérie proche de Sydney), y sommes restés quelques jours (très peu d’intéret, si ce n’est la proximité avec Sydney, 40 minutes en voiture) puis avons fait route vers Manly Beach, où nous avons décidé de garer notre voiture pour la journée, tant la ville de Sydney constitue un périple pour se garer (parkings gratuits limités à 1,2,4h ou payants qui peuvent atteindre 9$ l’heure dans le CBD…)

Manly est un coin très sympa, belles plages, état d’esprit relax, parking gratuit si vous pouvez marcher 200m pour vous éloigner des parkings à 9$ l’heure du parking du bord de plage, et que vous n’êtes pas contre l’idée de chercher une nouvelle place toutes les 2 heures, c’est le jeu…

Nous avions trouvé une place de parking qui nous semblait être la bonne pioche absolue pour le nouvel an, puisque le parking était limité à 4h de 9h30 à 14h30 puis était gratuit et illimité le reste du temps, nous avions donc 4h gratuites et 1 petite heure de battement pendant lequel le Ranger (la pervenche locale) ne devait absolument pas passer… BINGO, le Ranger est passé à 9H55 puis est repassé 4h plus tard pour constater l’infraction, 104$, nous avons voulu tenté le coup, nous avons perdu!

Nous avons décidé d’arriver assez tôt devant les grilles d’accès au MacQuarie Point, car il constitue le point de vue le plus propice à admirer le feu d’artifice, puisqu’il offre la vue sur le pont et l’opéra à la fois. Comme ce point est le plus populaire, il est conseillé d’y arriver le plus tôt possible. Nous nous sommes levés à 5H30 et sommes arrivés à Sydney à 8h. En temps normal, rejoindre le Point par le jardin botanique est un jeu d’enfant, mais toutes les issues étaient bloquées, et nous avons du remonter les rues pendant 25 minutes pour finalement arriver à la grille d’accès au MacQuarie Point… C’est à cet endroit qu’un guide nous a indiqué le sens de la queue, qui, à 8H30 était déjà incroyable, constituant un ensemble de tortillons de milliers de personnes assises depuis plusieurs heures, attendant l’ouverture des fameuses grilles, certaines étant arrivées au beau milieu de la nuit!

image

Nous avons donc attendu, et avons franchi le security check à 11h, avec une file qui n’avait cessé de grandir derrière nous. Attention, les bouteilles déjà ouvertes ont été confisquées, tout comme les objets  potentiellement dangereux, il vous faudra apporter des bouteilles fermées pour qu’elles ne soient pas confisquées, ou bien acheter directement sur place les bouteilles vendues sur les stands prévus à cet effet, c’est cher et c’est inutile, faites comme tout le monde et apportez votre glacière avec nourriture, couvertures pour s’asseoir, chaises de camping si vous le souhaitez, boissons, et de quoi s’occuper (ballons interdits, jeu de cartes ou livres seulement) pendant la longue attente jusqu’aux feux d’artifices (2 au total, le premier à 21h, moins conséquent, appelé family fireworks, puis le second, qui COMMENCE, à minuit, et se termine à 00H15, c’est court mais il faut le faire une fois dans sa vie).

image

En arrivant sur le site, nous avons constaté que les meilleures places étaient déjà occupées, et qu’il ne restait que des places qui offraient surtout, une vue sur des arbres avec au milieu des branches, quelques bribes d’opéra OU d’harbour bridge, nous avons malgré tout trouvé un bord de pelouse pour notre groupe de 8 personnes, lequel était exposé en plein soleil, nous avons laissé des serviettes et couvertures sur place, et avons passé la journée à l’ombre d’un énorme arbre, sans aucune vue sur l’opéra et le pont, mais avec une vue dégagée sur la baie de Sydney.

Si l’idée paraissait maline, de par le fait d’avoir 2 points de vue possibles, elle était vouée à l’échec, car laisser des couvertures n’a évidemment pas suffi, et celles ci se sont rapidement réduites à peau de chagrin, pliées en 2 puis assez vite en 8 pour nous laisser finalement un petit carré d’herbe pour 8 personnes.

L’attente a été longue mais pas insupportable, il faisait bon à l’ombre, et le fait de pouvoir s’allonger car nous étions arrivés les premiers était agréable, pas comme à Times Square, NYC, où il faut rester débout dans un froid glacial pendant plusieurs heures sans bouger…

Le feu d’artifice est en fait tiré à 3 endroits en même temps, au dessus du pont et de l’opéra, clairement le plus beau pour le panorama qu’il offre, le deuxième au dessus de la baie de Sydney, et le troisième vers le coté opposé à l’opéra et au pont, au dessus du port militaire, ou en tout cas des bateaux militaires (lorsque l’opéra est à votre gauche à MacQuarie point, les bateaux militaires sont à votre droite, d’où l’utilisation du terme opposé).

Droits appartenant à l'auteur de la photo, auteur inconnu

Droits appartenant à l’auteur de la photo, auteur inconnu

Nous sommes montés à 2 à l’endroit que nous avions initialement gardé avec nos couvertures pour voir le Family Fireworks à 21H pendant que les 6 autres personnes sont restées à l’endroit qui était à l’ombre la journée, pour voir si le feu d’artifice de la baie était visible de ce point de vue.

De notre point de vue, nous avons vu le feu d’artifice au dessus de la baie militaire, un petit morceau de celui du pont et de l’opéra (beaucoup d’arbres!) et pas du tout celui de la baie, tandis que les 6 autres ont vu parfaitement celui de la baie et pas du tout les 2 autres.

Les 3 feux ont été parfaitement identiques et synchronisés, si vous ne trouvez pas de place avec vue sur l’opéra et le pont, vous devrez vous résoudre à regarder l’un des deux autres feux, c’est un choix, vous pouvez dormir plus le matin (pas trop quand même), avoir moins de monde autour de vous, et profiter cependant du même feu d’artifice, sans le pont et l’opéra… ce qui fait quand même une sacrée différence!

Pour le second feu d’artifice, le clou des 16h d’attente, nous avons choisi de nous déplacer et de trouver un point de vue pour voir l’opéra et le pont. Nous avons reussi à nous glisser à un endroit, qui nous a permis de voir, l’opéra, et une petite partie du pont, mais c’était le mieux que l’on puisse faire sans doubler les gens qui attendaient depuis 5h dans la file d’attente, même si certains ne se sont pas gênés, créant un attroupement à la limite du ridicule à certains endroits alors que des personnes patientaient depuis plusieurs heures pour avoir cette vue dégagée… définitivement pas des Australiens, tant ceux ci ont respecté les places et les files d’attente pendant toute la journée avec une discipline incroyable surtout lorsque l’on vient de France… à bon entendeur!

Droits appartenant à l'auteur de la photo, auteur inconnu

Droits appartenant à l’auteur de la photo, auteur inconnu

Le second feu a été incroyable, de couleur et de son, un moment unique, qui vaut l’attente largement plus que la descente de la boule à NYC, si nous devions le refaire à Sydney, ce serait sans hésitation!

Nos conseils : 

– Si vous le pouvez, payez la place pour assister au feu d’artifice de MacQuarie Point, l’endroit est fermé, le repas est inclus et le point de vue imprenable également, c’est un budget mais, si nous assistons au feu d’artifice de passage à 2016, nous investirons sans problème, il faut s’y prendre largement à l’avance… (de 150 à 450 dollars par personne suivant l’offre) 

– Si vous optez pour la solution de la gratuité, arrivez très tôt le matin, quelque soit le point de vue, à 8h en passant en bateau, nous avons vu que l’opéra et ses alentours étaient déjà bien remplis, tout comme les points de vue situés derrière le pont, et qui n’offrent donc pas la vue sur l’opéra. Arriver à 7h sur place semble être le minimum pour MacQuarie Point

– Pensez à la crème solaire, les couvertures, des pulls pour le soir, de la nourriture et des boissons (fermées) et des occupations pour la journée

– Si vous n’avez pas besoin de la vue sur l’opéra et le pont, optez pour la droite de MacQuarie Point, avec vue sur la baie et le feu d’artifice, et sans la cohue du pont et de l’opéra… nous n’avons pas voulu faire ce sacrifice mais c’est un choix possible… 

– Ouvrez grand les yeux, le feu d’artifice est incroyable… 

– Attendez un peu avant de ressortir le soir, surtout avec des enfants, l’attroupement général fait penser aux sorties de stade de football, inutile de vous retrouver coincés au milieu, prenez le temps de prendre des photos du pont de nuit, de ranger vos affaires, et de passer après le rush… 

– Arretez vous à ST JAMES et non pas à CIRCULAR QUAY, l’entrée pour MacQuarie point est plus proche de ST JAMES. 

Si vous avez des questions, n’hésitez pas, nous vous répondrons avec plaisir,

Et comme l’article s’y prête, à nouveau une bonne année de notre part à tous!

Les Amoureux Voyageux

NEW SOUTH WALES

BLUE MOUNTAINS & JENOLAN CAVES

Après plusieurs déconvenues liées au mauvais temps (ramassage de cerises annulé, packing forcément annulé lui aussi…), nous ne sommes pas restés à Orange, car nous y perdions notre temps alors que l’offre d’emploi était réduite à néant pour une demande trop importante, nous nous sommes donc rendus au parc national des Blue Mountains, tout proche de Sydney, pour une durée de 3 jours, afin de découvrir l’un des parcs les plus réputés du NSW, en attendant de rejoindre Sydney pour le New Year’s Eve.

Ce parc est reconnu au patrimoine mondial de l’UNESCO, et porte ce nom en raison des eucalyptus qui diffusent un voile bleu au dessus des montagnes, qui, se confondant avec la brume, donne une teinte bleutée à l’ensemble du panorama.

IMGP7086-1

Govetts Leap Lookout

Le parc est immense, plus de 200 000 hectares, nous avons donc décidé d’y consacrer plusieurs jours, en tentant chaque jour, de découvrir les plus beaux points de vue de la zone que nous visitions, et d’effectuer au minimum une randonnée courte par jour.

Venant d’Orange, nous avons effectué des arrêts dans le sens inverse des guides qui partent à chaque fois de Sydney. Nous avons commencé par la ville de Blackheath et ses deux points de vue principaux, Govetts Leap et Evans Lookout. À Govetts Leap, la vue est incroyable, beaucoup plus belle qu’aux 3 sisters (cet avis est personnel, comme toujours!), avec une majestueuse chute d’eau à droite du point de vue, et une seconde chute, Horseshoe Falls, qui se situe à la gauche du point de vue, et qu’il est possible d’observer en empruntant à pied la piste qui mène jusqu’au Pulpit rock (2h de marche jusque Pulpit Rock, mais la chute est visible bien avant). Nous avons effectué cette marche sur la piste menant à Pulpit Rock en nous arrêtant pour photographier les chutes et les paysages divers, ce qui explique la durée de 2h sans que nous ayons atteint Pulpit Rock.

IMGP7043-1

Chutes d’eau vues de Govetts Leap

Nous avons ensuite découvert l’Evans Lookout très rapidement car le tonnerre grondait et que la vue n’était pas la plus agréable, beaucoup de brume et peu de visibilité.

Etant donné les conditions météorologiques de l’après midi, nous avons préféré partir vers 16h du parc pour nous rendre à Jenolan Caves, qui sont les grottes les plus anciennes d’Australie. La descente en voiture vers les caves est délicate, avec 8kms de zigs zags impressionnants, le van de nos compères de voyage s’est vidé de son essence vitesse grand V et nous avons du éviter un arbre tombé en plein milieu de la route, ainsi qu’une une pluie très forte pour pouvoir enfin nous garer sur le parking des caves. Les caves ne sont pas gratuites, et les prix sont, à notre goût, élevés, même légèrement exagérés, comptez de 32 à 45 dollars par personne suivant le parcours choisi. Nous avons visité les Lucas Cave, 1h de visite, le lieu est vraiment magnifique, la nature y démontre à nouveau sa puissance, mais la visité a été rapidement expédiée par le guide, qui éteignait les lumières dans la cave pour nous faire avancer, et ce même lorsqu’il voyait que nous tentions de prendre des photos, pas très pro… il faut le voir, mais cela reste cher…

Le deuxième jour, nous sommes allés à Katoomba afin de voir les différents points de vue, notamment les Three Sisters depuis l’Echo Point. Katoomba est nettement plus touristique que Blackheath, le parking y est payant, et très cher (3,30 la première heure, 4,40 les suivantes…), alors optez pour le parking dans les rues 300 mètres plus en amont d’Echo Point, elles sont gratuites et le parking y est limité à 2h. Si vous comptez découvrir le site l’après midi, vous n’aurez pas le choix pour vous garer et il vous faudra marcher un certain temps pour rejoindre Echo Point tant le site est bondé à partir de 12h (nous avons croisé des voitures garées quasiment jusque Leura, soit 10 minutes en voiture!). Echo Point est absolument envahi de touristes, vous ne pourrez pas prendre une photo devant les 3 sisters sans un bras ou une oreille inconnue sur votre photo, les 3 sisters sont incroyables, mais nous avons peu gouté à cette affluence à Echo Point, ce qui explique que nous ayons préféré Govetts Leap à Echo Point sur les panoramas proposés.

3 Sisters

3 Sisters

Nous n’avons pas souhaité faire de randonnée au départ d’Echo Point, mais avons préféré rejoindre en voiture un parking gratuit et illimité un peu plus à l’Ouest, qui donne aussi sur le départ d’une randonnée menant à Katoomba Falls. Nous avons marché 1h, pour découvrir les Katoomba Falls, absolument incroyables, qui ont une vue dégagée sur la montagne, et qui sont en elles-même magnifiques. Nous avons pris des photos, attention toutefois, nous avons du escalader des barrières, qui laissent planer un sérieux doute sur les risques à s’aventurer au pied de la chute, et qui présagent aussi d’amendes si vous vous faites attraper, agissez donc en toute connaissance de cause. Le téléphérique, scenic skyrail, est passé plusieurs fois au dessus de nos têtes, et nous avons donc préféré quitter rapidement le pied des chutes pour ne pas avoir à faire à un Ranger du parc.

Piste vers Katoomba Falls

Piste vers Katoomba Falls

Puis nous nous sommes dirigés à Leura en empruntant la Cliff drive (un peu moins rapide, mais qui longe les montagnes avec quelques points de vue entre les deux villes, honeymoon lookout notamment) afin d’aller admirer Leura Cascades et Gordons Falls en effectuant une randonnée. La randonnée jusque Leura Cascades est plutôt simple, et les Leura Cascades ne sont pas impérativement à voir, Bridal Veil Falls sont quant à elles très jolies, mais nous ont induit en erreur, car elles se situent en aval du chemin qui permet de rejoindre Gordon Falls, ce que nous n’avons compris qu’après avoir descendu pendant plus d’1 heure plusieurs dizaines de marches très raides en direction du fond du canyon que nous pensions être le chemin vers Gordon Falls… Nous avons donc remonté ces marches et avons abandonné l’idée de découvrir les Gordon Falls quand nous avons vu le temps se couvrir et la nuit s’approcher, cette non visite sera une bonne raison pour revenir aux Blue Mountains!

Leura Cascades

Leura Cascades

Nous avons dormi à Wentworth Falls ville, dans des conditions plutôt, rocambolesques, sur le bas coté d’une route car aucun site n’offrait de possibilité de dormir, afin de débuter tôt le matin une autre randonnée. En partant à 8h le matin, nous avons pu observer tous les sites sans personne aux alentours, et nous fumes agréablement surpris de notre initiative en voyant le nombre de personnes présentes à chaque point de vue lors de notre remontée autour de 11h. Nous avons décidé d’emprunter une piste menant à Wentworth falls, et d’aller observer sur le passage ou presque, le Weeping Rock, et d’emprunter une partie de la piste National Pass. Nous avons beaucoup apprécié cette dernière randonnée, car nous avons pu prendre des photos en pose longue sans personne sur les photos, que les chutes et le weeping rock étaient absolument superbes, et que la section du national pass empruntée était très originale, avec une simple chaine en acier pour vous séparer de très profonds précipices, une très belle expérience.

le départ des Wentworth falls

le départ des Wentworth falls

Notre aventure se poursuit aujourd’hui du coté de Parramatta, ville en périphérie de Sydney, où nous allons, une fois n’est pas coutume, nous reposer, en profitant des soldes du boxing day et en découvrant le zoo de featherdale, plus grand zoo privé d’Australie, qui a la particularité de permettre à ses visiteurs d’approcher de près les koalas et kangourous présents dans le zoo!

À bientôt pour de nouvelles aventures!

Ce diaporama nécessite JavaScript.